Les fesses de ces messieurs, un thème qui me délecte, qui me propulse dans de nirvanesques cieux, à me procurer des frissons hautement intellectuels et très méta-physiques !
Il faut dire que sur nos fesses, de l'Antiquité à nos jours, le peuple des hommes s'est montré intarissable, prolixe, et imaginatif.
Nous avons été sculptées en toute position, peintes en version classique ou cubiste (terrifiant), versifiées à hue voire à dia, et chantées dans toutes les langues.
Il ne se passe pas une minute sans qu'un homme ne porte sur nous son regard admiratif suivi en général d'un mental « je me la ferais bien celle-là », ou au contraire sa réprobation la plus critique commentée par.... j'édulcore « putain, c'est pas un cul mais un tonneau » !
Messieurs, nos fesses sont pourtant, des attributs autrement qualifiables qu'en ce phrasé de bas trottoir, à l'égout machiste.
Elles peuvent être callipyges ou plates, rebondies ou tombantes, vraies ou fausses, musclées ou molles, d'enfer ou indifférentes, enfin en ce qui me concerne j'apprécie la notion de fesses attentives, mais c'est un concept totalement atypique et inexplicable.
En tout état de cause et toute affaire cessante, rééquilibrer la donne dans la fesse, et combler ce déficit cruel de proses concernant celle de nos honorables homologues me semblaient urgent dans ce siècle où la parité montre le bout........de son nez.
Pour conclure, hé oui, déjà ; même si je sais que le sujet mériterait de plus amples développements, voici quelques vers galants à lire... au plaisir des hommes et donc du nôtre !
Mais Dame !
Mesdames, il a une vraie paire de............
A faire damner les saints
A savourer sans faim
Mesdames, il a une vraie paire de............
Poilues juste ce qu'il faut
Dodues sans l'être trop
Mesdames, il a une vraie paire de...... ;
Un cul, un postérieur
Un fessier supérieur
Mesdames, vous pouvez toujours les rêver
Car, moi seule caresse
Ses fantastiques fesses !